N. Radomski, F. Lucas, E. Cambau, L. Moulin, S. Haenn, R. Moilleron
Cereve, Ecole National des ponts et chaussées, Cereve, Université Paris 12-Val de Marne, Laboratoire associé du Centre national de référence des mycobactéries et de la résistance aux antituberculeux, Laboratoire de bactériologie, Hospital Saint-Louis, Crecep, Etude biologie
DOI
https://doi.org/10.26047/PIREN.rapp.ann.2008.vol26
Les mycobactéries non tuberculeuses sont reconnues comme pathogène émergents depuis 2004 par l’Organisation Mondiale de la Santé. Ces pathogènes pour l’homme sont à l’origine d’infections diverses d’origine aqueuse. Or leur cycle dans l’eau est mal connu et il n’existe pas actuellement de méthode de quantification adaptées aux environnements aquatiques. Ainsi, cette année il a été entrepris de se baser sur les connaissances que l’on a de ces pathogènes (§1), afin de développer une méthode de quantification en milieu aqueux par bactériologie (§2) et par biologie moléculaire (§3). La méthode de bactériologies longue et complexe va permettre d’identifier les espèces de mycobactéries non tuberculeuses du bassin versant de la Seine, et la méthode de biologie moléculaire va permettre de quantifier rapidement et de façon exhaustive le genre Mycobacterium en général.

