Biogéochimie Haute Résolution : Bilan méthodologique et présentation des observations pour l'année 2011

Auteur.e.s

Groleau Alexis, Escoffier Nicolas, Bensoussan Nathaniel, Flipo Nicolas, Poulin Michel, Vilmin Lauriane, Bernard Cécile, Rocher Vincent, Métivier François.

Université

Laboratoire de Géochimie des Eaux. Univ Paris Diderot, Sorbonne Paris Cité, IPGP, IPSO FACTO, Pôle Océanologie et Limnologie, Centre de Géosciences. Systèmes Hydrologiques et Réservoirs. Mines ParisTech, FRE3206, Muséum National d’Histoire Naturelle -CNRS, SIAAP - Direction du Développement et de la Prospective, Laboratoire Dynamique des Fluides Géologiques. Univ Paris Diderot, Sorbonne Paris Cité, IPGP

DOI
https://doi.org/10.26047/PIREN.rapp.ann.2011.vol13

Dans le cadre général de BAF, Le bloc Biogéochimie Haute Résolution (BHR) vise à bénéficier de l'architecture et de l'investissement matériel du projet CARBOSEINE (Financement R2DS 2011-2013, http://carboseine.ipgp.fr/index.php), pour documenter les concentrations des éléments liés à la réactivité du carbone. Le bloc BHR s'intéresse au fonctionnement trophique et au métabolisme de la Seine. Une attention particulière sera portée en 2012 et 2013 aux concentrations de CO2 dans la rivière, ainsi qu'aux flux correspondant émis vers l'atmosphère. Dans un fleuve ou une rivière drainant un bassin versant carbonaté, nous avons établi dans la précédente phase qu'il était possible de relier pH de l'eau et pCO2 (Groleau et al, 2008 ; Gelabert et al, 2009). L'origine du CO2 est partagée entre une contribution géologique (équilibres de précipitation/dissolution des carbonates) et une composante biologique (photosynthèse respiration). Les objectifs généraux du bloc BHR pour la phase 6 sont : (1) de quantifier le fonctionnement trophique de la Seine à partir des mesures haute fréquence de qualité de l'eau, (2) de construire des indicateurs du fonctionnement trophique, (3) d'estimer de manière robuste les flux de CO2 à l'interface eau atmosphère dans la Seine sur son chenal principal à l'aval de Paris, en différentes stations, sur de longues périodes, à partir de mesures haute résolution ; d'associer ces flux aux processus qui les génèrent, et quantifier la contribution respective des processus géochimiques et biologiques. Par ailleurs, en liaison avec les blocs MO, PHYTO, BIF également constitutifs de l'axe BAF : (4) d' identifier les grandeurs pertinentes vis à vis de questions sélectionnées, parmi les observables biogéochimiques mesurés en continu sur les stations Carboseine.

groleau@ipgp.fr